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Eux… (2ème partie)

Acrimonieuses, Acrimonieux,

Haaa! Vous savez quoi? Et bien vous m’avez manqué bande de petits galapiats. Inutile de crier, larme à l’oeil, en génuflexion, qu’il en va de même pour vous, je ne vous crois pas. Voyez, je ne vous aime pas.

Pourquoi? Je ne sais pas. Chez moi, la relation « dieu »-« lecteur d’articles émanant de dieu » est du type amour-haine. Ainsi, soyez contents si je vous déteste et vous c*** à la raie.

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Les premières lignes représentent un essai de mon idée de ce que l’on appelle « l’écriture automatique ». Voyant maintenant les résultats, je pense que je vais me rétracter avant d’avoir pu heurter la sensibilité d’un de mes 3 lecteurs. Cerveau, la confiance entre toi et moi est rompue.

Soit.

Après cette parenthèse somme toute divertissante, passons aux choses sérieuses. Il me semble me rappeler que je vous avais laissé bavant d’attente devant la suite de mon histoire sur mes barakis. Essuyez  le sol de vos sécrétions salivaires, je m’en vais de ce pas vous satisfaire.

… Et c’est ainsi que le fiston pénétra sa tête dans l’anus du cheval.

Ha pardon. J’ai dévoilé la fin. Ce n’est pas grave, il vous reste encore à connaitre le chemin qui va du FISTon jusqu’à la nusse du cheval.

Ainsi donc la famille Broin-lez-louyasses menait tranquillement son petit train de vie entre les enfants illégitimes de Clitisse, les grossesses illégitimes de Merlène, les jours où, bizarrement, les deux se produisaient en même temps, et enfin tout ce qui fait le train-train quotidien dirons-nous.

Monsieur Broin-lez-louyasses mettait un point d’honneur à ce que ses enfants aient une bonne éducation. Malgré tout, Clitisse et Merlène étaient aussi aisément domptable qu’une flopée de jeunes filles en fleur lors d’une séance de dédicace de Baptiste Giabiconi. Le Pater Familias, désespéré, dut faire appel aux services de la société de dressage ultime: La Fistinière, « Délectations et consort ». Monsieur Broin-lez-louyasses ignorait qu’en appelant cette société, il se lançait dans un engrenage très, très dangereux.

S’attendant à ce que cette société lui apporte une sorte de « Super Nanny » pour l’épauler, autant dire qu’il fut surpris de voir apparaitre au pas de sa porte un hurluberlu, chauve, affirmant s’appeler Juan-Carlos, disant « aimer le cuir » et demandant où est-ce qu’il devait poser tout son « matériel ».

Bref, monsieur Broin-lez-louyasses, las, s’habitua aux méthodes de La Fistinière. Au fur et à mesure des semaines, son fils devenait plus discipliné. C’était un fait. Lui, le père, était enfin tranquille. Plus besoin de gifler son fils sans arrêt (« Clitisse, graine de salopiaud, prends ça gamin! »). Il pourrait enfin se vautrer dans son canapé, plissant les yeux, son visage fatigué, couvert de sa barbe poivre-sel, elle-même couverte de morve datée, de salive, de bière et d’autres substance diverses et variées.

Bref, le fiston et la fifille étaient devenus bien sages, leurs cheveux formant une raie marquée. Certes, il arrivait qu’ils se mettent à pleurer sans raison quand il était question de « trous noirs » sur Arte, mais sinon leur comportement était vraiment irréprochable. Vint ainsi le jour où Juan-Carlos proposa à monsieur Broin-les-louyasses si il désirait rajouter l’option « Animaux » à son contrat avec La Fistinière. « Oui. Pourquoi pas? ».

Juan-Carlos amena ainsi Jupiter, l’étalon le mieux monté de tout Marcinelle. Juan-Carlos souhaitait effectuer des jeux avec les enfants pour les éduquer à la sensibilité animale. Mais c’est dans ce carrousel humano-animal que le drame apparut. Clitisse devait courir, prendre de l’élan derrière le cheval, sauter et atterrir sur l’équidé, et sentir l’esprit de Jupiter. Mais… Clitisse, après s’être élancé, ne vit pas le bout de corde qui allait lui faire perdre son équilibre. Résultat: il tituba et c’est ainsi que le fiston pénétra sa tête dans l’anus du cheval.

Voilà. Je n’ai rien compris à ce que j’ai écrit. En tout cas une chose est sûre : http://www.youtube.com/watch?v=iPqB23I9uBE

C’est tout.

L’Acrmonieux (qui se demande encore comment il a pu écrire une daube pareille).

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