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Joyeux Noël!

Je n’aime pas les vacances de Noël. Ca a le don de me donner un cafard pas possible. Il faut dire aussi que tout y participe. Il n’y a pas un seul endroit qui puisse servir d’échappatoire à ce poison. Noël s’infiltre partout. Dans les chaumières chaleureuses des familles réunies dans la joie et la bonne humeur, chaumières exhalant le délicat parfum des mets les plus délicats. Dans les recoins poussiéreux des appartements mal isolés des éternels seuls qui doivent eux-aussi, qu’ils le veuillent ou non, goûter à tout ce miel.

Un film de Noël: une alternative au binge-drinking.

La télé constitue tout d’abord le terrain d’attaque de l’envahisseur. Arrivés aux vacances de fin d’année (non, ne dites pas « de Noël »), une partie des gens partent en voyage. Ils vont goûter aux plaisirs d’hiver, aux joies de la glisse. Les stations de ski s’emplissent de vacanciers aux bourses remplies de monnaie sonnante et trébuchante faisant saliver ces rapaces de commerçants. Et puis, en dehors de ceux qui s’amusent, il y a les autres. Ceux qui, par choix ou non, restent cantonnés entre les quatre murs de leur salons, vautrés sur leur canapé. Bière (ou jus de carotte) dans une main, paquet de chips (ou salade de fruits) dans l’autre, ils regardent. Longtemps. N’importe quoi. Ce qui a été prévu pour eu. Rien n’a été prévu justement. Ah oui trois choses : des films sur Noël, des bêtisiers, des rediffusions.

Première acrimonie: les films sur Noël. Je pense qu’il faudrait une loi afin de prohiber ce genre d’ouvrage cinématographique. Baignant dans une ambiance totalement melliflue à en donner des vomissement au plus affamé des crève-la-faim, les histoires, au lieu de nous rendre heureux, nous dépriment.

Deuxième acrimonie : les bêtisiers. Alors ça, c’est plus subtil. Le bêtisier c’est un cas spécial. D’abord, vous vous refusez à le regarder. Vous savez que vous avez déjà vu cet enfant qui rate son coup et viens déposer sa batte de baseball sur les roustoutouilles du papa. Vous savez que vous avez déjà vu le bébé qui éclate de rire aux pitreries de son papa. Et pourtant, vous regardez. Pire, vous rigolez.  Faire en sorte que les gens rient bêtement pendant les vacances : voilà la solution des magnats de l’audiovisuel…

Troisième acrimonie…  Non. Je n’ai pas envie de vous fatiguer avec mes imbecilités. Moi même, mon article me fatigue. Je vais me pardonner en écrivant un article avec une bile plus diluée.

De votre côté, si vous pouviez suivre ce blog, lire mes gesticulations mentales de temps à autre…  Ce serait sympa. Mais je sais que vous êtes sympas, je le vois d’ici…

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