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Société des Niais et Cons Balourds

Ave le peuple !

Comment allez-vous? Bien? Je l’espère en tout cas, il faut que vous soyez fringants et avec un moral d’acier pour que vous lisiez les moult textes que je vous soumettrai au cours de cet an neuf.

Je reprends possession de mon esprit d’atrabilaire qui, glissant sans cesse entre mes doigts crochus de terrassier du web, m’avait quelque peu échappé.

Après de longues semaines, vous pouvez vous doutez que ma vésicule biliaire contient du suc ultra-concentré près à dissoudre le moindre de  mes ennemis. Le dissoudre jusqu’à l’os. Pour qu’il souffre.
Ainsi donc, je commencerai cette nouvelle année en attaquant par le flanc nord la plus honnissable des sociétés de transport public: la SNCB. Lire la suite »

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Eux… (2ème partie)

Acrimonieuses, Acrimonieux,

Haaa! Vous savez quoi? Et bien vous m’avez manqué bande de petits galapiats. Inutile de crier, larme à l’oeil, en génuflexion, qu’il en va de même pour vous, je ne vous crois pas. Voyez, je ne vous aime pas. Lire la suite »

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De musica et quod accedet.

Bonjour Acrimonieuses et Acrimonieux,

Avant tout, une petite clarification: le titre, vous l’aurez remarqué, est en latin. Pourquoi? Parce que moi (qui ai fait quatre heures de latin durant mes six années de secondaire et qui par ce choix fut un chouïa raillé par des camarades qui portaient sur moi un regard condescendant, du haut de leurs quatre heures d’anglais) ai décidé de libérer mes pulsions vengeresses. Vous n’avez pas compris? Et ben, c’est bien fait pour vous. Na.

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Eux… (1ère partie)

Salut à vous Acrimonieuses et Acrimonieux!

J’ai été un chouïa absent au poste ces derniers jours, mais que voulez-vous, JO obligent… J’ai donc passé la plus grande fraction des 24 heures composant une journée assis sur mon canapé à regarder les athlètes, à tel point que mon postérieur en est encore endolori. Soit. Ce spectacle est terminé et je peux continuer à vous distraire et à égayer les derniers jours de vos mornes vacances (ou de votre début de rentrée si vous êtes un forçat du travail).

La cible du jour n’en est pas vraiment une. Je ne sais pas pourquoi je vous parle d’eux. Je n’ai pas d’histoire particulière en rapport avec eux, encore moins de rapport familial ou d’amitié. Ces êtres, que certains qualifieront hâtivement de marginaux décérébrés, sont étranges. Incompris, peut-être; je ne me risquerai pas jusque là… Qui sont-ils? Eux sont désignés par les termes « barlos » ou « barakis ».

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La télé et son contenu.

Disciples acrimonieux,

Après la parenthèse rêveuse post-romantico-baroque de mon précédent article, je revêt à nouveau le costume de méchant que j’adore. La cible de cette belle journée: la boite à images. Cessez vos cris de puceau effarouché.

A consommer avec modération.

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Liberté.

Chers acrimonieux,

Je suis libre.

Image

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Physique, physique, physique…

Acrimonieuses, acrimonieux,

Je vous avais laissé méditer sur notre chère langue française. Je vais maintenant m’occuper d’une tâche ingrate : écrire avec mon encre teintée de fiel au sujet de mon professeur de physique. Son imbécilité, sa crétinitude, son idioterie rendent mon travail plutôt aisé. Vous l’avez deviné: je ne l’aime pas.

Je pose tout d’abord ce fait qui doit être pris en considération : il enseigne plutôt bien. Ce n’est donc pas le professeur que je hais mais bien l’homme. Ce n’est pas la fonction mais bien l’humain que je souhaite écraser dans le fond de ma main pour que ses os se brisent un à un, que sa rate explose, que son estomac éclate, que … je me calme (inspire, expire).

Ce que mon prof ne sera jamais: drôle et un génie.

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